Lux

De même que d’immenses peintres, comme Rembrandt
ou Monet, ont choisi la lumière pour vrai sujet de leur peinture, des compositeurs de la Renaissance à nos jours se sont appropriés cette impalpable et si essentielle matière.

La plaçant au centre de leur langage musical, les compositeurs de ce programme peignent en sons des paysages très vivants, très contrastés. Leurs chemins harmoniques, l’épaisseur des polyphonies et la brillance des voix fabriquent ce qu’on pourrait appeler de la lumière sonore.

L’ordre des œuvres et leur spatialisation permettent au public de découvrir progressivement les voix des 8 chanteurs de la Sportelle : le fil proposé construit vraiment l’écoute du spectateur et lui permet de profiter pleinement de la densité des polyphonies à 8 voix de la troisième partie.

Mise en abyme du programme musical, la création lumière pour ce concert s’impose comme une évidence, elle magnifie le lieu, guide le regard et éclaire le sens profond des œuvres.

F. Poulenc, Ave Maria, 3 voix égales
F. Poulenc, O magnum mysterium, 4 voix mixtes
F. Poulenc, Quem vidistis, 4 voix mixtes
F. Poulenc, Salve Regina, 4 voix mixtes


F. Poulenc, Tenebrae factae sunt, 8 voix mixtes
T-L. Victoria, Caligaverunt, 4 voix mixtes
T-L. Victoria, Animam meam, 4 voix mixtes
T-L. Victoria, Ecce quomodo, 4 voix mixtes
T. Tallis, If ye love me, 4 voix mixtes
J. Rheinberger, Abendlied, 6 voix mixtes


E. Whitacre, Lux aurumque, 8 voix mixtes
A. Bruckner, Os justi, 8 voix mixtes
A. Bruckner, Virga Jesse, 8 voix mixtes
E. Elgar, Lux aeterna, 8 voix mixtes
O. Gjeilo, Ave generosa, 8 voix mixtes


Distribution :

Ariane Wohlhuter,
Laetitia Corcelle, sopranos
Anne Bertin-Hugault,
Gwénola Maheux, altos
Ilann Ouldamar,
Steve Zheng, ténors
Cédric Baillergeau, Xavier
Bazoge, basses
Durée : 1h10

Salve Regina – Francis Poulenc – décembre 2020