Paris sacré au XIXème siècle

Musiques pour voix, violon, harpe et orgue de Camille Saint-Saëns et ses contemporains

Camille Saint-Saëns, compositeur prolixe et musicien très influent toute la seconde moitié du XIXe siècle et début XXe, fut organiste plus de 20 ans à la Madeleine à Paris, où il composa nombre de motets. Pas ou peu connus, ils ont pourtant la fougue, la fraîcheur et la puissance qui firent le succès de Saint-Saëns dès son vivant.
L’instrumentation du concert alliant les voix et l’orgue à la harpe et au violon, est inhabituelle de nos jours : une belle (re)découverte pour le public que ces couleurs romantiques dans la musique sacrée.
Saint-Saëns très attaché à la musique française de son temps, est entouré de ses amis et contemporains dans ce programme très varié, proposé à la Sportelle par Alexandre Dratwicki, le directeur scientifique du Palazzetto Bru Zane.

« En onze combinaisons différentes (depuis le solo vocal ou instrumental avec orgue jusqu’au tutti en passant par l’association violon et harpe), l’Ensemble La Sportelle, au sein duquel se signale un quatuor vocal d’une agréable homogénéité, s’est remarquablement approprié ces musiques. »
Simon Corley – Concerto.net

Programme pour 4 voix, violon, harpe et orgue


Durée : 1h20



Calendrier
CONCERTS PASSÉS

· 7 août 2019 – Festival de Rocamadour
· 26 Août 2021– Festival Stras’orgues


DISTRIBUTION

Elsa Grether, violon
Nathalie Cornevin, harpe
Emmeran Rollin, orgue
Lætitia Corcelle, soprano
Alix Leparoux-Chevalier, mezzo-soprano
Kaelig Boché, ténor
Cédric Baillergeau, baryton

Construit en 3 parties, le concert raconte les émotions à la fois grandes et intimes du croyant. Il s’ouvre avec deux compositrices, qui expriment la piété, le recueillement à la fois lumineux et noble, qui se passe de mots parfois, avec la majestueuse Fantaisie de Saint-Saëns pour violon et harpe.

HENRIETTE RENIE Andante religioso, en fa mineur, harpe et violon
MEL BONIS Adoro te, quatuor vocal
LÉON BOELLMANN Ave Maria, ténor, harpe, violon et orgue
CAMILLE SAINT-SAËNS Quam dilecta, quatuor, harpe et orgue
CAMILLE SAINT-SAËNS Fantaisie, violon et harpe
LÉO DELIBES Agnus Dei, soprano, basse et orgue
FÉLIX GUILMANT O salutaris, quatuor, harpe, violon et orgue

La musique sacrée exprime aussi ce que traverse tout homme : le doute.
La harpe et le violon se taisent, seules les voix et l’orgue racontent l’inquiétude, la désolation, voire l’angoisse, de chacun de nous.

ANDRÉ CAPLET Adagio, en si mineur, violon et orgue
CAMILLE SAINT-SAËNS Offertoire – Justorum Animae, quatuor et orgue
ERNEST CHAUSSON Pater noster, ténor et orgue
CAMILLE SAINT-SAËNS Sub tuum praesidium, soprano, alto et orgue
CAMILLE SAINT-SAËNS Tu es Petrus, quatuor et orgue

Le troisième volet raconte l’espérance de la rédemption : le calme et la sérénité arrivent, au gré des accents romantiques de Fauré et Aubert, pleins de ferveur, mais aussi de sagesse. L’exaltation de la jeunesse est apaisée.